• Ecrits en tout genre

    Bric-à-brac, méli-mélo,etc... appelez-le comme vous voulez, ici je vais entreposez mes écrits !

  • Le tableau obsédant

                    Je vais enfin pouvoir raconter ce qui a changé ma vie il y a des années de cela. Maintenant que je suis vieux, ce n’est pas grave si l’on me croit fou ! Alors, cher lecteur inconnu, lisez-bien mon histoire jusqu’au bout…

                Nous n’avions guère plus de vingt ans quand mon ami m’appela –le premier coup de fil d’une longue série- pour aller visiter la nouvelle salle du musée de Paris. J’acceptai et Charles me donna rendez-vous quelques heures plus tard. Nous visitions avec curiosité, admirant par le talent des peintres, émerveillés par les sculptures, quand mon compagnon m’attira vers un tableau. Le tableau en question était magnifique, criant de réalisme.
    Le ciel bleu sans nuage tranchait avec les feuilles rousses des érables. On pouvait presque voir le vent jouer dans les branches. Certaines reposaient, mortes, sur le sol. Un grand lac scintillait, des poissons y nageaient. Sur la berge, une barque flottait, une canne à pêche en équilibre sur le rebord. Une cabane de pêcheur, tout en bois de couleurs vives, invitait au repos.
    Le tableau m’inspirait un sentiment étrange à la fois attirant, plutôt apaisant. Cependant je ressentais une impression de vide, comme si le peintre avait oublié quelque chose…
    Je me tirai de ma fascination et regardai l’heure. Il était tard. Je prévenais Charles et nous rentrâmes chacun chez nous.

                Le lendemain matin, il me rappela, me demandant de retourner voir le tableau. Je refusai, encore troublé par la vision de l’œuvre. Le soir même, Charles m’appela et me raconta qu’il y était retourné, faisant les louanges du tableau.
    L’habitude s’installa alors : le matin il me téléphonait pour me prier de l’accompagner au musée, je refusais, effrayé. Le soir, il me racontait sa fascination pour cette toile. C’était devenu une véritable obsession !
    Ce rituel dura un an, trois-cent soixante-cinq jours. Je voyais mon ami dépérir. Il perdait le sommeil, l’appétit, son travail et finalement la santé. Il persistait à voir le tableau, malgré mes avertissements.

                Un an jour pour jour après notre première visite, Charles me supplia de l’accompagner pour fêter ensemble notre rencontre avec cette peinture. J’acceptai à contrecœur. Et alors, ce qu’il me dit à ce moment s’imprima en lettres de feu dans mon esprit.

    -         Ecoute-moi, tu es mon meilleur ami, et c’est avec toi que j’ai découvert cette perfection, commença-t-il. Je sais que je suis très affaibli mais il m’est impossible de ne pas me présenter chaque jour devant cette beauté ! Il m’appelle ; tu m’entends ? Il m’appelle ! Il FAUT que je comble le vide de cette peinture ! Tu l’as ressenti toi aussi, je le sais ! C’est à moi d’y aller ! Regarde…

    A l’instant où ce dernier mot franchissait ses lèvres ; il posa sa main sur la toile en un geste lent et angoissant. Je crus alors rêver, ou plutôt cauchemarder. Mon sang se glaça dans mes veines Un onde se forma sur la toile et Charles s’y enfonça, un ultime sourire étirant ses lèvres. Horrifié par cette vision, je me sentis chuter en arrière puis ce fut le noir complet. Je me souviens avoir été réveillé par un homme de la sécurité qui me demandait ce qu’il s’était passé. Je ne sais plus ce que je lui ai répondu, mais certainement pas la vérité.
    Les jours suivants, je cherchai à joindre la famille de Charles mais je découvrais qu’il n’en avait plus. Je finis par abandonner, abattu.

    Quelques semaines après ce drame, on me proposa un poste important à l’étranger. J’acceptai et partis plus d’une quarantaine d’années. J’avais fait ma vie dans mon nouveau pays, j’y avais fondé une famille. Mais, il y a environ cinq ans, le besoin de retourner vivre sur ma terre natale se fit sentir. Du moins, officiellement. Car, officieusement, c’était LUI que je voulais voir. Aussitôt arrivé, je filai en direction du musée. Le tableau était encore là, il n’avait pas changé. A l’exception d’un petit homme de soixante ans, endormi dans la barque qui reposait au milieu du lac. Et, sur mon honneur, ce petit homme, c’était Charles. Mon cher Charles, paisible, vieilli par les années comme je l’étais. Le lendemain, le surlendemain et tous les jours suivants, j’y retournai. Le plus étrange était que Charles changeait de place chaque jour. Tantôt il pêchait, tantôt il ramassait du bois, tantôt il mangeait dans la cabane. Je venais le voir chaque jour pour l’observer, l’espionner, l’admirer à longueur de temps. J’en perdais le sommeil, impatient de le revoir le lendemain, l’appétit me quittait car j’avais l’estomac noué dans l’attente du lendemain.
                Un matin je constatai que Charles était très affaibli, assis sous l’auvent de la maisonnette. Avec effroi, je compris que pour la seconde fois je perdais mon ami. Ses contours se floutaient, pour finir par s’effacer totalement de la toile.

    Il se passa deux semaines avant qu’une mauvaise fièvre me cloua au lit. Le temps presse. Mes jours sont comptés. Cependant il me reste assez de lucidité pour écrire cette histoire. Vais-je enfin rejoindre Charles, mon cher Charles, séparé de moi par une toile maudite ?

     


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  • Voici un drabble sur l'anime Hetalia ! J'avais envie d'écrire un petit truc... ^^

    Indication à l'intention des lecteurs
    Ludwig=Doitsu=Allemagne=Germany
    Italie=Italia=Feliciano

     

    O.S Hetalia : Italie x Allemagne

    - Bakaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!!!!!!! hurla un blond.

    - Veee ! Doitsu, ce n'est pas moi ! couina un brun.

    "Allemagne et Italia... irrécupérables... et dire qu'ils ne s'en rendent même pas compte qu'ils s'aiment... "
    - Oye ! Japon ! commença Spain en me tapant sur l'épaule. Ils recommencent...

    - Oui... soupirai-je.

    - Italie est vraiment aveugle ! Hier, j'ai bu un verre avec Allemagne, Italie y était aussi avec France. Tu aurais du voir la tête de Ludwig ! Vert de jalousie ! raconta Spain.

    On entendit alors un bruit de chute. J'éclatai de rire en voyant Ludwig et Feliciano enlacés sur le sol, rouges.


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  • Voici mon premier drabble, avec des personnages totalement inventés, écrit à l'occasion du concours de Sughi ! Dites-moi ce que vous en pensez !

    J’imagine être à sa place. Non, J'AIMERAIS être à sa place ! Elle est tout le temps avec Aurélien. Elle s’endort sur son épaule le soir. Il n’hésite pas à la prendre dans ses bras. Ils ont tout le temps des regards complices. Et aujourd’hui encore...

    Soudain, Aurélien m’entraîne à l’écart. Il me dit qu’il a remarqué que j’étais distant avec lui, que je rougissais en présence de Rachel. Et il m’avoue, m’avoue qu’il est son frère jumeau. Et que Rachel m’aime.

    J’ai envie de sauter de joie.

    Alors, je me précipite à sur le canapé et embrasse MA Rachel.

     


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  • Il y a deux semaines, en français, nous avons un travail d'expression écrite qui m'a bien plu ! Il fallait modifier le point de vue de l'extrait de Guy de Maupassant (premier texte) pour le rendre inquiétant en utilisant le vocabulaire des sentiments en des sensations. Il y avait trois paragraphes à faire : la description du jardin, la description des sentiments et la description des émotions du narrateur. Il ne fallait pas se contenter de mettre les contraires de certains mots, il fallait ré-écrire le texte.

     

    ***

     

    Je m'approchai de la fenêtre pour regarder le jardin dont j'apercevais les arbres. Il était fort grand, ombragé, superbe. Un large chemin contournait un gazon où s'égrenait dans l'air un jet d'eau, entrait sous les massifs, en ressortait plus loin. Et tout à coup, là-bas, tout au fond, entre deux taillis d'arbustes, trois femmes apparurent. Elles marchaient lentement se tenant par le bras, vêtues de longs peignoirs blancs ennuagés de dentelles. Deux étaient blondes, l'autre brune. Elles rentrèrent aussitôt sous les arbres. Je demeurai sais, ravi devant cette courte et charmante apparition qui fit surgir en moi tout un monde poétique.

     

    ***

     

      Je m'approchai de la fenêtre pour tenter de regarder, par ses vitres ternes, le jardin abandonné qui s'étalait un peu plus bas et dont les arbres morts pointaient tels des doigts crochus. Il était grand, je suppose, car je n'en voyais pas la fin à cause du brouillard qui le recouvrait. Un chemin étroit et tortueux longeait des ronciers. Il me semblait qu'une fontaine était en partie ensevelie par des buissons épineux.
      Tout à coup, j'aperçus, se traînant le long du chemin sinueux, trois silhouettes féminines. Elles avançaient d'un pas lent, et je crois même qu'elles flottaient légèrement au-dessus du sol. Leurs vêtements semblaient faits de brouillard. De ce fait, j'avais l'impression que l'air autour d'elles bougeait, suivait leurs mouvements. Leurs cheveux étaient noirs comme la nuit, et dans leurs yeux brillait un éclat rouge sang qui me fit frissoner. Elles s'évanouirent dans la brume.
      Je n'arrivais pas à me sortir la scène de la tête, elle s'accrochait à ma mémoire, me terrifiait de plus en plus. Je voulus me retourner, courir, mais je craignais trop qu'une des femmes ne soit derrière moi. Je poussai alors un long cri, comme pour évacuer la peut qui me nouait l'estomac. En vain. Le souvenir m'en est resté comme une marque au fer rouge !


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  • O.S Fairy Tail Halloween pour le concours d'Anastasia

     

    - En tout cas, Lucy, bravo ! Tu lui as bien fait peur à Natsu ! Je ne pensais pas que tu y arriverais, s'exclama une mage aux cheveux blancs.

    - Oh tu sais c'était facile ! Maintenant à toi Mirajane ! Alors tu vas devoir faire peur... à Luxus, demain soir ! Pour Halloween ! Il a toujours dit qu'il n'avait peur de rien, j'ai hâte de voir ça ! se réjouit la blonde.

    - Pfff... ça va être facile, croit moi ! rétorqua son interlocutrice, Mirajane.

    - On verra ça !

    - Qu'est-ce que vous faites les filles ? questionna Elfman, le frère de la barmaid.

    - On se lance des défis. Et Lucy viens de me dire que je devrais faire peur à Luxus demain, pour Halloween, expliqua sa grande sœur.

    - C'est bien ma sœur ça ! Comme un homme ! cria le mage.

     

    ***

     

    PDV Luxus

     

    Pfff... Natsu... tu es ridicule quand même... Nan mais franchement avoir eu peur de Lucy ! Moi j'aurais pas eu peur ! En même temps qu'est-ce qui pourrait me faire peur ? Bon c'est vrai qu'Erza et Mira peuvent être un peu flippantes mais d'ici à avoir VRAIMENT peur ? Non !

    Ahlala...

     

    PDV Normal

     

    C'est ce à quoi pensait le mage de la foudre prénommé Luxus en se marchant dans la ville, le jour d'Halloween. son grand-père, Makarof, l'avait envoyer acheter des pommes.

     

    PDV Luxus

     

    Sur le chemin du retour je vis soudain une ombre se glisser dans une ruelle à ma droite, je m'y glissais mais je ne vis personne. Des pas résonnèrent dans mon dos. Je me retournai mais toujours rien. Etrange... depuis ce matin je me sens observé. Comme si quelqu'un me suivais, bah c'est pas ça qui va me faire peur ! N'empêche que Mirajane a dit ce matin qu'un tueur rodait en ville...

    18h... J'ai encore du temps avant de rentrer ! Il faut que j'y sois à 19h... parfait j'aurais le temps de fignoler mon déguisement...

    Une fois arrivé chez moi je me déshabille puis enfile mon costume de vampire, ce qui est pratique quand on est Chasseur de Dragon, c'est qu'on a naturellement les dents pointues. J'entends soudain des coups à ma fenêtre, je l'ouvre, m'y penche mais ne vois rien. Je referme donc la fenêtre, pour ne pas refroidir mon intérieur.

    15 minutes plus tard, j'entends un bruit étrange, je me dirige vers sa source, dans la cuisine, et libère un oiseau qui s'était coincé dans la tuyauterie. Allez savoir comment il a fait ! Je le relâche. Je sens soudain un souffle dans mon cou, je prend peur. Des griffes frôlent ma nuque. Je me retourne vivement. Rien. La porte claque soudainement. J'aperçois une silhouette s'élever dans le ciel nocturne. je n'avais pas rêvé, j'étais donc bien suivi ! Je finis de me préparer précipitemment et part de chez moi.

    Je suis à nouveau suivi, j'accelère, les pas aussi. Des talons claquent sur le sol, je n'ose pas me retourner, je cours presque. J'essaie de semer mon poursuiveur en tournant vivement dans une rue, mais rien à faire, la personne me suis toujours. Je me met à courir, j'ai peur, mon coeur tambourine dans ma poitrine. Je trébuche. La silhouette s'approche de moi, je suis coincé. Je lance mon poing en direction de mon agresseur. Je ne peux plus bouger un muscle, la personne a stopper mon coup aussi facilement que si c'était une mouche. Un flash m'aveugle soudain. La capuche de mon agresseur glisse et laisse apparaître une femme aux cheveux blancs. Mirajane Strauss, démone de Fairy Tail, est là devant moi, plié de rire. Elle me tend une photo. C'est moi un air terrifié sur le visage.

    Alors je me met à rire, d'un rire nerveux. on n'arrive pas à s'arrêter. Des larmes perlent au coin de ses yeux. Ses yeux, bleus, doux, beaux. Je ne les avais jamais remarqués. Enfin je savais quelle avait des yeux bien sûr, mais je ne les avait jamais observés. Enfait je ne l'avait jamais observé, observé comme une femme pas comme une fille de ma guilde. Je me rends soudain compte de sa beauté, sa beauté qui me frappe comme une vague.

    Nous arrivons ensemble à la guilde.

    La soirée commence, les danses s'enchaînent, les verres aussi. je la dévore des yeux, comme si je voulais rattraper toutes ces années où je l'ignorais. Quand j'ai bu suffisament pour en pas être gêné, je l'invite à danser. Elle accepte. Je la sers contre moi. Je profite de chaque seconde de valse. Quand je la libère enfin, elle grimpe sur l'estrade et commence une chanson. Sa voix est belle, elle me transporte. A la fin tout le monde applaudit, sauf moi, je suis trop ébahi, pour me rendre compte de ce qui se passe. Un écran-lacrima géant apparaît alors derrière elle.

    - J'ai tenu le pari que je ferai peur à Luxus. Et bien c'est chose fait ! Et pour que personne ne mette en doute ma parole regardez cette photo ! s'exclame Mirajane, ce qui me sort de ma rêverie.

    Les membres de la guilde éclatent alors de rire. La mage me fait un clin d'oeil. Je lui retourne, grimpe la rejoindre, la prend par la taille et l'embrasse fougueusement. Contre toute attente elle passe ses bras autour de ma nuque et répond à mon baiser. Nous sommes félicités par une salve d'applaudissements, mélés aux rires de nos amis.

    - Moi aussi je t'aime, me murmure à l'oreille la femme de ma vie, avant de me ré-embrasser.

     

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    Voilou pour cet O.S ! C'est mon premier alors s'il vous plaît soyez sincères mais indulgents ! J'espère que ça vous aura plus, en tout cas moi je me suis éclatée à l'écrire ! J'accepte toute critique qu'elle soit positive ou négative, mais tout commentaire insultant sera immédiatement supprimé !

    Oh et pas de plagiat !


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